Watt&H2

Générateur H2 Compact « Plug & Play

Aujourd’hui, l’hydrogène est soit produit par électrolyse gourmande en électricité, puis transporté sous haute pression avec des risques logistiques majeurs. Mon invention permet de produire 1 kg d’hydrogène pur par heure, à la demande, il est élaboré à partir de deux ressources abondantes et indéfiniment recyclables , dans un module pas plus grand qu’une chaudière.

Un système de production d’hydrogène circulaire et sécurisé

Ce générateur délivre une capacité de 1 kg d’H2 par heure, couplée à une puissance thermique récupérable de 40 kW. Au-delà de l’énergie, le processus génère des résidus sous forme de boues, immédiatement valorisables par l’industrie.

Les points forts de l’innovation :
  • Stockage d’énergie circulaire : En cas de surplus d’énergies renouvelables (EnR), le système régénère les boues en combustible initial. Ce cycle fermé permet de stocker l’énergie de manière stable, sans recours à la compression ni à des infrastructures de stockage complexes.

  • Sécurité maximale : La technologie fonctionne sans haute pression et sans électricité de puissance, éliminant les risques majeurs liés à l’hydrogène gazeux.

  • Flexibilité et proximité : Grâce à sa conception simplifiée, le système est intégrable dans des unités mobiles, permettant une production locale au plus près des points de consommation.

Les piliers de l’hydrogène in-situ : une révolution de flux

1. Suppression du transport et logistique simplifiée

Le gaz ne voyage pas. On transporte uniquement les réactifs (comme l’eau ou des porteurs chimiques), qui sont beaucoup plus simples, denses et sûrs à déplacer que de l’hydrogène sous pression. Cette approche permet une infrastructure de distribution très légère, affranchie des pipelines complexes ou des camions citernes cryogéniques coûteux.

2. Production à la demande et sécurité accrue

On ne produit que ce que l’on consomme en temps réel. Si la machine s’arrête, la production s’arrête. Cela évite d’avoir des stocks de gaz explosif à gérer et garantit une diminution drastique des fuites de ce gaz à effet de serre (l’hydrogène ayant un pouvoir de réchauffement indirect important en cas de fuites chroniques dans l’atmosphère).

3. Zéro stockage haute pression

Comme le gaz est utilisé dès sa sortie du réacteur, il n’est pas nécessaire de le compresser à 350 ou 700 bars. Cela réduit considérablement les coûts d’infrastructure et les risques d’accident liés à la manipulation de réservoirs sous haute tension.

4. Souveraineté et stabilité économique

En s’appuyant sur des ressources locales ou des réactifs stables, ce modèle permet un coût de production indépendant des aléas géopolitiques. Contrairement aux énergies fossiles dont le prix fluctue selon les tensions internationales, l’hydrogène in-situ offre une prévisibilité budgétaire et une autonomie énergétique renforcée.

Soutenir ce projet aujourd’hui, c’est choisir une énergie décarbonée, sécurisée et totalement affranchie des aléas géopolitiques. Bâtissons ensemble l’infrastructure de flux qui rendra l’hydrogène enfin pragmatique.

« Utopie ou réalité ? » La question n’est plus technique, elle est stratégique

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