Aujourd’hui, l’hydrogène est soit produit par électrolyse gourmande en électricité, puis transporté sous haute pression avec des risques logistiques majeurs. Mon invention permet de produire 1 kg d’hydrogène pur par heure, à la demande, il est élaboré à partir de deux ressources abondantes et indéfiniment recyclables , dans un module pas plus grand qu’une chaudière.
Ce générateur délivre une capacité de 1 kg d’H2 par heure, couplée à une puissance thermique récupérable de 40 kW. Au-delà de l’énergie, le processus génère des résidus sous forme de boues, immédiatement valorisables par l’industrie.
Stockage d’énergie circulaire : En cas de surplus d’énergies renouvelables (EnR), le système régénère les boues en combustible initial. Ce cycle fermé permet de stocker l’énergie de manière stable, sans recours à la compression ni à des infrastructures de stockage complexes.
Sécurité maximale : La technologie fonctionne sans haute pression et sans électricité de puissance, éliminant les risques majeurs liés à l’hydrogène gazeux.
Flexibilité et proximité : Grâce à sa conception simplifiée, le système est intégrable dans des unités mobiles, permettant une production locale au plus près des points de consommation.
Les 3 piliers de l’hydrogène in-situ :
Suppression du transport : Le gaz ne voyage pas. On transporte uniquement les réactifs , qui sont beaucoup plus simples, denses et sûrs à déplacer que de l’hydrogène sous pression.
Production à la demande : On ne produit que ce que l’on consomme en temps réel. Si la machine s’arrête, la production s’arrête. Cela évite d’avoir des stocks de gaz explosif à gérer.
Zéro Stockage Haute Pression : Comme le gaz est utilisé dès sa sortie du réacteur, il n’est pas nécessaire de le compresser à 350 ou 700 bars. Cela réduit considérablement les coûts d’infrastructure et les risques d’accident.